LES ONG DE COTE D’IVOIRE 

Il y a une multitude d’ONG en Côte d’Ivoire surtout avec l’avènement de la guerre.

On peut citer entre autres : APROSAM , AIBEF, AKWABA, SIDA STOP,….

Ces ONG agissent selon les objectifs que s’assignent les fondateurs. Les sources de motivation à la création d’une ONG sont variées. Certains y arrivent pour défendre les droits des plus faibles, soutenir les idéaux des célébrités et  faire leur promotion, apporter de l’aide à une franche de population et d’autres sont inspirés par le milieu sanitaire, surtout avec l’avènement du SIDA, si bien qu’il y a plus d’ONG qui interviennent dans le domaine du SIDA qu’ailleurs.

Cependant, à l’ONG FBN, les sensibilités vont au delà de l’habituel c’est-à-dire le milieu urbain, le sida et le suivisme sans originalité. En effet, nous avons choisi une tranche de la population nationale ignorée par tous, négligée à tous les niveaux et marginalisée. Alors que c’est elle qui fait vivre toute la population entière. ‘’Car qui vit se nourrit pour survivre’’, donc cette source de provenance de la nourriture, cette population qui a pour souci de nourrir tout le monde qui est la population rurale  est notre cible. Oui nous faisons de l’entretien du monde paysan notre credo.  Car il produit les vivriers tels le riz, l’igname les aubergines … pour l’alimentation et les produits industriels comme le cacao, le café, le caoutchouc… pour le développement économique du pays. C’est pour quoi nous lui apportons les soins de premières intensions, des vêtements, les informations que l’on est en droit de savoir pour son bien être à travers des séances de sensibilisation sur de différents évènements en milieu urbain. Mais nous voulons compter sur votre appui, vous qui parcourez ces lignes pour contribuer à ce projet à caractère purement social. Sachez qu’en Côte d’Ivoire, les paysans sont négligés car beaucoup ne sont pas scolarisés et donc analphabètes et ignorants, mal informés ou même pas de moyen de communication comme la télévision et la radio encore moins les journaux comparé à la population urbaine où cela est une priorité.  Encore, compte tenu des distances considérables entre les villes et les villages ou campements, les infrastructures réservées au monde rural sont détournées par les chefs de projet en majorité membre du gouvernement au profit des zones urbaines en particulier leurs communes d’origines.

Tous les ONG agissent chacune selon ses objectifs. Mais en général l’on procède par la sensibilisation, les dons, les formations et souvent des prises en charge. A l’ONG FBN, nous allons de village en village, de cour en cour et de personne en personne et nous sensibilisons, nous informons et nous apportons des soins de première intension à ceux là même qui n’ont pas d’assurance maladie ni d’engin pour accéder à la ville située à plus de 40 km. Alors nous les mettons en groupe et nous installons une coordination qui est une case de santé avec un infirmier et un aide soignant pour qu’ils bénéficient sur place des soins appropriés.

Jusqu’à présent, nous fonctionnons avec nos cotisations et des dons. Nous n’avons pas encore de donateur, de bailleur de fond acquis à notre cause, partageant nos objectifs par faute de communication. Mais nous pensons que maintenant cela est fait et que vous qui lisez ces lignes allez réagir pour qu’ensemble nous donnons une lueur d’espoir, la joie de se sentir intéressé par les autres à ces pauvres paysans.  

Le Responsable Administratif; BOHOUSSOU Marcellin 05 60 75 42 

                                       

SOINS TRADITIONNELS AFRICAINS 

Le continent africain est présenté comme le berceau de l’humanité et cela depuis des millénaires. Cette affirmation est vérifiée puisque les plus vieux ossements et les recherches archéologiques montrent que les plus anciennes existences ont été en Afrique. C’est dire que tout ce qui se fait aujourd’hui n’est qu’une continuité et une amélioration de ce que les africains ont déjà fait. C’est pour quoi beaucoup de découvertes en médecine sont à base de plantes comme le faisaient les africains.

Mais de nos jours, la modernisation et l’évolution de la science ont pris l’avance sur ces richesses africaines. Et du coup, ces méthodes et remèdes africains sont devenus caduques malgré leur efficacité. Aussi faut-il dire que les africains eux-mêmes n’apportent pas le minimum d’hygiène à leurs produits. Les posologies prescrites par un guérisseur ou tradi-praticien sont sans limite et sans contrôle, destinées à tous, enfants comme adultes. Les effets secondaires ne sont pas révélés aux patients et les conséquences sont parfois dramatiques. Pour de l’argent tout le monde devient tradi-praticien ou guérisseur. Ce qui est un danger pour les potentiels malades.

C’est au vue de tout cela et conscient du fait que les populations rurales, les plus exposées à ces dangers, qui n’ont pas la même vision que nous auteurs de ces lignes, avons décidé de leur venir en aide en leur évitant le courroux de ces soit disant tradi-praticien ou guérisseurs. Nous voulons pour le faire leur apporter les soins primaires de la médecine moderne et être auprès d’eux en installant des coordinations qui sont des cases de santé dans des campements et villages afin que lorsqu’lis auront besoins de soins ils n’aient pas recours à ceux là.

Alors vous qui avez le souci de participer à baisser le taux de mortalité en Afrique et surtout en Côte d’Ivoire, vous qui avez envie de vous faire connaître en posant des actions à caractère social sur tous les plans, vous qui poussé par un esprit d’amour pour le prochain, voudrez sauver une vie en Côte d’Ivoire, voilà le canevas. L’ONG FBN qui s’occupent des paysans du monde rural sur tous plans : sanitaire, vestimentaire, information et sensibilisation afin de les revaloriser. Alors n’attendez plus joignez vous à nous et Dieu vous bénira. Merci d’avance !

 

 

Le Responsable Administratif ;  BOHOUSSOU Marcellin 05 60 75 42 

                                          AUX COOPERATIVES 

Nos paysans, surtout les planteurs de café-cacao sont pour nous, ONG FBN, les poules aux œufs d’or. Quand on aime les œufs, il faut entretenir la poule dit un adage.

 Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, les plus nantis sont en majeur parti les hommes d’affaires dans le domaine de café-cacao. La filière café-cacao est la vache à lait de plusieurs hommes d’affaires en Côte d’Ivoire et même partout ailleurs. C’est pour quoi nous voulons par nos maigres moyens les aider à bien se porter afin de mieux produire en quantité et en qualité. C’est pour quoi nous invitons les coopératives, les acheteurs de produits (café-cacao) à nous aider à soutenir les planteurs au niveau sanitaire. Il est trivial qu’un paysan qui au cours de ses vaches maigres a le soutien d’une coopérative sera reconnaissant en donnant son produit à celle-ci pendant la récolte.

C’est nécessaire que l’Etat de Côte d’Ivoire mobilise les ressources pour des recherches agronomiques afin de sauver les caféiers et les cacaoyers, mais il est plus que nécessaire de faire une part belle à la santé des producteurs eux-mêmes. N’est-ce pas vrai que la santé avant tout. En Côte d’Ivoire, l’engin approprié et à la porté de tous les paysans s’appelle ‘’l’homme’’ pour ne pas dire l’organisme humain, qui a pour moteur le cœur. De la même manière que l’on entretien un engin par ce qu’il s’en sert, il faut entretenir le monde paysan.

Si par manque d’information, le monde rural est touché par le SIDA, c’est toute la population ivoirienne qui est en danger. Parce que si dix (10) paysans meurent de sida, c’est dix (10) plantations qui restent en brousse sans entretient. Si le cacao et le café sont de bonne qualité dans une localité donnée, c’est parce que les paysans de cette localité se portent bien.

Chères coopératives, pensons aux paysans en les aidant à mieux se porter afin de bénéficier mieux des fruits de leur labeur.

Le soutien en question n’est pas nécessairement financier ; il peut être d’ordre matériel à savoir:

-          Des médicaments pour leur donner des soins primaires sur le terrain

-          De la logistique (les engins permettant de relier les différentes localités)

-          Des vêtements pour des dons aux plus démunis

Notre souhait est de prendre en compte la santé d’un certain nombre de paysans membres d’une coopérative donnée. Laquelle coopérative pourrait débourser un fond qui permettrait à l’ONG de s’occuper ces membres

                                            

POPULATION RURALE 

La population rurale est cette franche de la population qui passe tout son temps en campagne, qui exerce son activité dans le milieu rural qui est en majorité composée de paysans qui ont pour activité principale l’agriculture.

 En Côte d’Ivoire cette population est à 60% analphabètes, manque d’informations à tous les niveaux. Elle est exposée à toutes les maladies car ne connaissant pas les conduites à tenir pour les éviter. C’est une population qui n’a pas l’idée d’investissement ni d’épargne donc à ses périodes de vaches maigres elle n’a rien pour subvenir à ses besoins et si une maladie passait par là, elle l’emporterait sans difficulté puis qu’il n’aura pas d’argent pour s’acheter des médicaments.

 Le manque d’information et l’attachement aux pratiques ancestrales offrent souvent des spectacles horribles. C’est pour quoi nous ONG FBN voulons les aider à sortir de cet état primitif en commençant par leur apporter la santé par des soins de première intension et de surcroit sur leur lieu de travail.

Ainsi nous installons des coordinations ou cases de santé sur chaque 15 km pour leur éviter les longs déplacements lorsqu’ils sont malades. Leur apporter des informations nécessaires, les sensibiliser sur tous les fléaux, sur tous ce qui se passe en ville et de manière régulière afin qu’elle soit au même niveau d’information que les citadins. C’est pour quoi nous demandons à toute personne vivant sur le territoire ivoirien ou ailleurs sa contribution à la réalisation de ce projet pour le bonheur de ceux qui produisent nos denrées alimentaires et certaines cultures industrielles qui font la fierté de
la Côte d’Ivoire en occurrence le café, le cacao, l’hévéa et autres.    

                                       Ma vision 

Votre race, votre ethnie ne m’intéresse pas. 

Votre appartenance politique et religieuse ne change en rien ma vision. 

Il faut seulement et il suffit que vous soyez paysan pour que vous m’intéressiez. 

Il est trivial que sans le paysan, je n’aurai ni le petit déjeuner ni le dîner de tous les jours car les marchés et les supers marchés seraient sans vivres. 

Par ailleurs le malade ne trouvera pas le médecin dans sa clinique, le pharmacien ne sera pas dans son officine, l’accusé serait joyeux à la barre par ce que l’audience est sans juge; parce que ventre affamé point d’oreilles. 

Il n’est donc pas juste de dire que notre survie  est en partie due au paysan, qui en longueur de journée retourne la terre pour alimenter nos marchés en vivres ? 

C’est pour quoi j’ai décidé d’entretenir particulièrement le monde rural qui représente pour moi la “poule’’ aux œufs d’or. 

Lorsqu’on est Friant d’œufs, on entretient la poule. 

                              

 LES ZONES DE SILENCE 

Les zones de silence sont les différents lieux où il n’y a ni centre de santé ni case de santé ni infirmerie  et pourtant une partie de la population s’y trouve. 

Généralement ces zones sont éloignées des grandes villes. Les voies d’accès sont impraticables surtout en période de saison des pluies. 

Manque donc d’  infrastructures adéquates, ces populations vivent sans moyens de communication, pas d’électricité pas de télévision. Ceux qui s’offrent un poste radio ont aussi du mal à avoir de l’énergie car les marchés locaux se tiennent une fois dans la semaine. Les quelques alphabètes ne peuvent pas se procurer des journaux pour leurs  informations. 

Tous ces désagréments entrainent la prolifération de plusieurs maux dans ses zones. 

Aujourd’hui le mal du siècle  bat son plein en milieu urbain où la sensibilisation passe par tous  les médias. Mais que dire des zones de silence  où aucun moyen de communication n’existe? 

C’est d’ailleurs pour quoi l’ONG FBN a entre autre la sensibilisation sur les maladies des mains sales et le VIH/SIDA en milieu rural comme objectifs. 

Ne pas sensibiliser le monde rural sur les maladies récurrentes et le VIH/SIDA c’est regarder mourir la production agricole en Côte d’Ivoire

Le Président-Coordinateur général ; N’GORAN N’dri Germain